LE FAUCON PÈLERIN / Le Livre Chapitre XLV

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LE FAUCON PÈLERIN / Le Livre Chapitre XLV

XLV.1 Mon Poing abat le(s) chien(s à) la queue noire. XLV.2 Le râle (a) trois cents gueules : vieille voix dans la pente, XLV.3 (mais) la barbe pousse (sur) son œil. XLV.4 Tu voles ; le râle (ne) voit (que) son poil dans l’œil, le poil (qui) luit. XLV.5 Long(ue est) la patte (du râle, mais elle est) valgue. Elle va, la hanche tourne. XLV.6 L’œil (du râle) tourne, l’œil guette l’œil transi sous la patte. XLV.7 L’œil (du râle) ne voit pas Mikal dans Ma Main. XLV.8 Son bras a la rouille ; contre toi (il envoie) la raie ; son fer (t’attaque par-)dessous. XLV.9 Mais tu voles (au-dessus du péril). XLV.10 Le Mont (a) les pics, (que) le(s) guetteur(s), (dont) l’œil (ri)boule, ne voi(en)t pas. XLV.11 Le(s) chef(s ont) le ver dans l’œil ; (c’est pourquoi ils) ont le(s) guetteur(s). XLV.12 La gent(e) parle (du haut du Mont) : « La Taure entre dans la cuisse. » XLV.13 (La) pieuse gent(e) choit, le sein devant, le sein dur (comme) Mon Poing (qui s’a)bat. XLV.14 Le faucon, (dont) les ois(ill)ons (ont) les serres ; (par) mille (et) mille (ils) battent la terre (comme) les haches (s’a)battent. XLV.15 (De) haut elle choit, blanc(he comme) l’Eau ; elle bout (quand) elle choit, (elle) frappe (comme) le fouet, XLV.16 (de) haut la pieuse gent(e) choit, (elle éclate comme) l’orage ; les oreilles crèvent. XLV.17 Elle crie (comme) les scies. Brume les perles (d’Eau du Ciel). XLV.18 Le(s) guetteur(s), le(ur) ventre perd ; tu coupes le(ur)s jambes (et) le cou de(s) chef(s, auquel) l’or pend (comme) les loupes. XLV.19 Mes unis roulent (les loupes coupées, comme) la graisse dans l’eau ; l’Eau bout. XLV.20 Mes pieux (é)lèvent ton signe, le faucon sans peur. XLV.21 (Le faucon survole) la vague (qui) bave (par-)dessous ; il (la) voit (petite comme) un pois. XLV.22 La Mer noie la raie (et) le(s) guetteur(s). XLV.23 La Mer (sou)lève les frères (comme) la fane. XLV.24 Le roi blanc, le roi (qui) a la peau lourd(e est mis) nu. XLV.25 Mikal a le Blanc ; voilà le retour ! XLV.26 Mon faucon vole, (et au repos) son pied dort sur Ma Main.